Smenkhkarê Djoser-Képerourê (Nefertiti ?)


Nom de naissance :Ânkh-Khéperourê (Les manifestations de Rê sont vivantes) anx-xprw-ra

Nom de roi : Smenkh ka rê Djoser khéperou rê (Celui qui rend efficient le ka de Rê aux manifestations inaccessibles) smnx-kA-ra Dsr-xprw ra

Néfernéferouaton Méri oua en rê (Belle est la perfection d'Aton, Aimé de Rê, L'unique de Rê) nfr-nfrw-itn mri-wa-n-ra

L'absence d'épithètes féminin et l'absence d’épithètes en relation avec Akhénaton le désigne comme un homme et il n'est pas successeur d'Akhénaton, un personnage s'insère entre lui et Akhénaton, la seule personne qui se place entre lui est akhenaton ne peux être que Nefertiti.

Smenkhkarê : Le roi fantôme de l'épopée amarnienne

De tout le règne d'Akhenaton, Smenkhkarê est le personnage le plus mystérieux. Avant l'an 10 du règne d'Akhenaton, il n'existe aucune trace de ce personnage. Il apparaît subitement en tant que co-régent en l'an 12, pile au moment où Néfertiti disparaît des sources épigraphiques et iconographiques. Avant cette date, il n'existe aucune information sur lui, très peu d'iconographies sont attestées, et aucun texte ne permet de connaître son histoire. Cela laisse supposer qu'il n'a, en réalité, jamais existé.

Ensuite, de l'an 12 à l'an 17 (date du décès d'Akhenaton), il n'apparaît que deux ou trois fois :

  1. Une scène dans la tombe de Meryrê II à Amarna : Elle montre Smenkhkarê avec la Grande Épouse Royale Méritaton. Tous deux sont représentés devant la « fenêtre d'apparition » du palais tout en décernant à Meryrê des colliers d'or. La position du couple royal, avec le palais en arrière-plan, est assez particulière.

  2. Un bloc d'Amarna réutilisé à Hermopolis : Sans image, mais les noms de Smenkhkarê et de Méritaton y apparaissent ensemble, ce qui suppose un lien fort entre les deux personnages.

  3. Une étiquette de jarre à vin : Elle mentionne : « Année 1 : vin de la succession de Smenkh[ka]rê ».

  4. Un pot de calcite dans le tombeau de Toutânkhamon : L'inscription a été effacée mais peut être reconstituée. Elle mentionne Akhenaton ainsi que « Ânkh-Khéperourê, le fils de Rê, Smenkhkarê saint-des-manifestations », attestant l'ordre successoral d'un point de vue dynastique.

  5. Une stèle inachevée : Elle représente Smenkhkarê et Akhenaton (sans certitude, il peut s'agir d'une étude avec deux représentations d'Akhenaton).

  6. Une statue en bois sculpté : Conservée au musée de Monaco.

Puis, il disparaît de nouveau pendant un an, pour réapparaître lors de la deuxième année de règne d'Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton Méritaton, date à laquelle ils sont supposément mari et femme. Enfin, il disparaît définitivement moins d'un an après son retour.

Cette séquence d'apparition, disparition et réapparition est extrêmement étrange. Roi fantôme, on ne connaît rien de Smenkhkarê, pas même les raisons de sa mort – pour peu qu'il ait existé.

Le paradoxe de la succession de Néfertiti

Ce qui est à peu près certain aujourd'hui, et reconnu par la majorité des égyptologues, c'est que c'est bien une reine qui succède à Akhenaton. L'existence de Smenkhkarê est donc déjà remise en cause par cette affirmation.

La logique voudrait que ce soit Néfertiti qui succède à Akhenaton, car elle était déjà co-régente et Pharaon avant sa mort. Bien qu'elle disparaisse des radars en l'an 12, des traces de son existence sont attestées en l'an 16. Parallèlement à cette éclipse de Néfertiti en l'an 12, Smenkhkarê apparaît. Certains affirment qu'il serait le fils d'Akhenaton, s'appuyant sur une stèle retrouvée à Amarna qui le représenterait portant la couronne de Basse-Égypte aux côtés d'Akhenaton coiffé de la double couronne.

Cette affirmation est peu vraisemblable : s'il avait été le fils du roi, il y aurait eu des représentations de Smenkhkarê enfant, tout comme pour Toutânkhaton et les princesses. Au lieu de cela, rien. Pas une seule représentation de Smenkhkarê jeune n'existe.

De plus, c'est bien une reine, Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton (Néfertiti ou Méritaton ?), qui succède à Akhenaton. À cet instant, on peut pressentir une manipulation politique, car rien n'est logique. Pourquoi faire apparaître un co-régent masculin s'il ne succède pas au pharaon, et surtout si le roi en titre en a déjà un (Néfertiti) ?

Autre bizarrerie : Smenkhkarê réapparaît en l'an II du règne d'Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton Méritaton. Enfin, ce pharaon, supposément mari de Méritaton, disparaît aussi mystérieusement qu'il est apparu moins d'un an après son arrivée. En même temps, Méritaton lui retire toute possibilité d'inhumation. Il reste bien improbable et illogique que Smenkhkarê ait existé en tant que personne réelle.

Le lien entre Smenkhkarê et Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton

C'est au cours de la dernière partie du règne d'Akhenaton que les références à un deuxième roi commencent à apparaître. Une boîte de la tombe de Toutânkhamon, datant apparemment du règne d'Akhenaton, porte la titulature suivante :

« Roi de la Haute et de la Basse-Égypte, Seigneur des Deux Terres, Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton, Bien-aimé de Neferkheperourê, Fils de Rê, Seigneur des Couronnes, Neferneferouaton Bien-aimé de Waenrê. » (Waenrê et Neferkheperourê étant Akhenaton).

Cela prouve qu'Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton est « l'aimée » d'Akhenaton (l'épithète est au féminin). La seule personne à recevoir cette formule est Néfertiti. À côté de ce nom sont écrits les titres d'Akhenaton et le texte : « Méritaton, épouse du roi (Akhenaton), qu'elle vive éternellement ».

Il ressort clairement de cette inscription qu'Akhenaton et Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton (Néfertiti) régnaient ensemble en tant que co-régents à la fin du règne, et que Méritaton était alors désignée comme la reine d'Égypte, épouse (rituelle) d'Akhenaton.

Le tour de passe-passe de la solarisation

La conclusion est que le co-régent d'Akhenaton n'était autre que Néfertiti. Elle serait devenue « en même temps » Smenkhkarê par un incroyable tour de passe-passe politique :

Dans un laps de temps assez bref, Néfertiti est d'abord reine (Néfertiti Neferneferouaton), puis co-régente (Neferneferouaton), puis co-régnante (Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton) sous deux noms accolés : Ânkh-Khéperourê désignant le pharaon, et Neferneferouaton désignant la reine Néfertiti.

À partir de l'an 12, les traces épigraphiques deviennent floues, car les épithètes masculines/féminines et les formules de rattachement à Akhenaton se succèdent entre l'an 16 et l'an 17 du règne. À la mort d'Akhenaton, Néfertiti conserve son nom de roi (Ânkh-Khéperourê) et son nom de naissance (Neferneferouaton). Son nom de reine disparaît définitivement, tout comme les épithètes de rattachement au précédent roi, puisque celui-ci est décédé.

Au bout d'un an de règne personnel, elle change une nouvelle fois de nom pour être désignée sous une forme masculine : Smenkhkarê, avec le double cartouche Ânkh-Khéperourê et d'autres noms royaux. Cette bizarrerie est facilitée par le culte atonien, qui ne distingue pas le féminin du masculin chez un pharaon sous sa forme "solarisée". On peut supposer qu'elle accède à cette solarisation lorsqu'elle prend ce nom masculin. Cette théorie expliquerait parfaitement pourquoi rien n'est apparu sur l'enfance de Smenkhkarê : il s'agit d'un personnage de fiction.

L'énigme de la « Stèle de la Co-régence »

À première vue, cela semble extraordinairement improbable. Néfertiti imiterait-elle un homme en prenant la co-régence sous deux noms différents ? Pourtant, le nom de trône du roi est parfois écrit au féminin : Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton, avec le déterminatif féminin « t ». L'égyptologue William Murnane a spéculé que cela indiquait que le roi Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton était en effet Néfertiti, et qu'en même temps, elle incarnait un individu fictif et séparé du roi sous le nom d'Ânkh-Khéperourê Smenkhkarê.

Une stèle fragmentaire d'Amarna, connue sous le nom de « Stèle de la Co-régence », apporte un autre élément de preuve énigmatique. À l'origine (avant l'an 12), la stèle représentait trois personnages identifiés comme Akhenaton, Néfertiti et la princesse Méritaton, ce qui correspond à la titulature d'origine des stèles frontières érigées avant la construction d'Akhetaton.

Plus tard (après l'an 12), la titulature d'origine a changé : le nom de Néfertiti (en tant que reine) a été martelé et remplacé par le nom du roi Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton (pharaon co-régent, voire co-régnant). Le nom de la princesse Méritaton, quant à lui, a été remplacé par celui d'Akhenaton et de la troisième fille de Néfertiti, Ankhesenpaaton.

Si le nom d'Akhenaton a disparu ,c'est qu'il n'est plus dans le monde humain et la stèle de coregence actualisée.

Il est curieux que le nom de Néfertiti (clairement celui d'une femme) soit lié au nom d'un roi autre d'Akhenaton, sauf si Néfertiti est véritablement devenue ce pharaon (Ânkh-Khéperourê puis Smenkhkarê). En fait, c'est parfaitement logique si l'on considère que l'ordre initial de la titulature et des successions a la construction Akhétaton a été perturbé par un nouvel élément : la naissance (tardive) de Toutânkhaton.

Une double co-régence féminine

Ensuite, l'effacement du nom de Méritaton et son remplacement par Ankhesenpaaton suggèrent que Méritaton a changé de statut. Elle serait devenue la co-régente de sa mère en prenant le même nom de roi (Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton « Méritaton ») avant la fin du règne de Néfertiti (qui, elle, a pris un nom masculin). Ce nouveau co-régent, désigné sous le même nom, s'est alors marié « fictivement » avec sa sœur Ankhesenpaaton, qui devient reine.

À la mort d'Akhenaton (qui s'est probablement retiré de la vie publique et politique pour se consacrer uniquement à Aton, gardant un titre honorifique), on se retrouve avec deux pharaons :

  1. Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton « Néfertiti », anciennement co-régente, assure le rôle de pharaon durant un peu plus d'un an, puis change de nom pour adopter celui de Smenkhkarê. Cela permet une co-régence avec sa fille Méritaton tout en laissant à cette dernière le nom de roi Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton.

  2. Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton « Méritaton » devient alors la co-régente de « Néfertiti » (devenue Smenkhkarê) et prend « fictivement » pour épouse sa sœur Ankhesenpaaton.

La seule explication logique à ce montage est la volonté de maintenir le culte d'Aton après la mort d'Akhenaton, puis après celle de Néfertiti, en attendant que le jeune Toutânkhaton soit en âge de régner.

Cela permet aussi à Néfertiti de préparer sereinement ses propres funérailles. La mort de Néfertiti signe le début d'un coup de bluff politique époustouflant pour éloigner les Hittites (l'affaire de la lettre aux Hittites), minorer le pouvoir du clergé d'Amon tout en négociant avec eux le retour à l'orthodoxie amonienne, et enfin étouffer les ambitions des courtisans Aÿ et Horemheb.

Succéder à Néfertiti était le rôle assigné à Méritaton dès le départ en tant que reine. À la naissance de Toutânkhaton, ce rôle a évolué pour lui permettre de servir de trait d'union entre Akhenaton et l'enfant-roi en devenant pharaon. Dès le début, une tombe royale lui avait d'ailleurs été attribuée, tout comme à Néfertiti (Stèle U d'Amarna).

Le calendrier de la transition amarnienne

On sait peu de choses sur les règnes des pharaons Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton « Néfertiti » et Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton « Méritaton ». La première a régné pendant au moins un an peut etre deux, et la seconde pendant 4 ans, 2 mois et 12 jours. La co-régence réelle entre les deux reines portant le même nom de pharaon (Ânkh-Khéperourê) n'est pas clairement définie, mais elle fut sans doute très courte.

Cette triple co-régence/co-règne entre Néfertiti (Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton Smenkhkarê), Akhenaton, et Méritaton (Ânkh-Khéperourê Neferneferouaton) met en scène 3 rois avec 3 reines (Néfertiti, Méritaton, Ankhesenpaaton). C'est ce que suggère la troublante stèle de la co-régence. Malheureusement, rien dans l'épigraphie ne permet de déterminer la durée exacte de ce triple règne, ni le temps consacré à la passation des pouvoirs.

Si Toutânkhaton est né en l'an 11, que Néfertiti a commencé à régner en l'an 16 sous le nom d'Ânkh-Khéperourê, puis que Néfertiti et Méritaton ont co-régné pendant 1 an lors de la dernière année de vie d'Akhenaton en l'an 17 (Néfertiti prenant le nom de Smenkhkarê et Méritaton celui d'Ânkh-Khéperourê), et qu'enfin Méritaton a régné seule pendant un peu plus de 3 ans à la suite des décès rapprochés d'Akhenaton et de Néfertiti... alors les repères temporels s'accordent parfaitement avec la mise sur le trône de Toutânkhamon à la fin de sa 9e année ou au début de sa 10e année.

Ce déroulé, soutenu par les travaux de l'égyptologue Marc Gabolde (ou d'autres chercheurs comme Roland Tefnin), s'accorde à la fois avec les inscriptions, les faits historiques avérés et les théories existantes, même si ces dernières semblent parfois contradictoires au premier abord.

L'ambition personnelle de Méritaton

Ce montage a pu être une simple intention politique formulée afin d'asseoir la succession d'Akhenaton, sans être pleinement effective dans la réalité. En effet, avant la naissance de Toutânkhaton, Méritaton était désignée comme le successeur d'Akhenaton pour assurer la continuité du culte d'Aton. Après la naissance de Toutânkhaton, Méritaton devient l'épouse rituelle d'Akhenaton, puis la co-régente de Néfertiti, et enfin pharaon à la mort de cette dernière.

Du point de vue de Méritaton, ce statut de pharaon est légitime, mais à durée déterminée, jusqu'à ce que le petit Toutânkhaton puisse régner. Cet état de fait a pu renforcer la volonté de Méritaton de s'imposer comme pharaon à part entière, éloignant temporairement le successeur légitime du trône.

Il fallait trouver une solution à une double problématique politique, extérieure et intérieure : la guerre avec le Hatti et la nécessité de négocier avec le clergé d'Amon pour assurer sa propre survie politique. Graduellement, Méritaton opère une approche diplomatique avec le royaume hittite en proposant de se marier avec le fils du roi Suppiluliuma Ier. C'est un fait sans précédent. Le mariage n'aura jamais lieu, mais diplomatiquement, elle tempère habilement un voisin à l'appétit grandissant en lui promettant une alliance qu'il n'obtiendra jamais.

Parallèlement, elle propose au clergé d'Amon de négocier un retour à l'orthodoxie religieuse en échange de l'assurance de son maintien au pouvoir. C'est un accord gagnant-gagnant : la capitale administrative reste momentanément Akhetaton, mais la capitale religieuse redevient Thèbes. Les lieux de culte traditionnels sont rouverts et restaurés, et l'ensemble des sépultures amarniennes sont rapatriées dans la Vallée des Rois.

Conclusion : Qu'était donc Smenkhkarê ?

Même s'il n'a pas existé, Smenkhkarê est un personnage clé des mystères d'Amarna. En utilisant ce subterfuge, Néfertiti et Méritaton ont essayé d'assurer la continuité de leurs actions en utilisant un seul nom de roi (Ânkh-Khéperourê) pour deux souveraines différentes. Cela devait leur garantir à chacune la possibilité d'une inhumation royale sous un nom de pharaon alors qu'elles se succédaient directement. C'est normalement impossible, sauf en incluant un autre souverain historique entre les deux, quitte à ce qu'il soit fictif. C'est apparemment ce qui a été fait avec Smenkhkarê.

Était-il une vraie personne ? Non, il n'a pas existé autrement que par un jeu de pouvoir et de propagande au service de la couronne. C'est un souverain fantoche, un personnage incarné à un moment clé par Néfertiti pour asseoir la continuité du pouvoir avant et après la mort d'Akhenaton. Néfertiti a réutilisé brièvement le personnage de Smenkhkarê pour le marier à Méritaton, toujours dans le but d'asseoir « fictivement » le pouvoir de sa fille devenue pharaon.

Il reste à déterminer qui, de Néfertiti ou de Méritaton, a envoyé les lettres au Hatti et ordonné le retour à l'orthodoxie polythéiste. La logique historique laisse penser que c'est bien Méritaton qui a opéré ce virage à 180 degrés. Néfertiti n'avait aucun avantage politique à renier le culte d'Aton, sa priorité étant d'assurer coûte que coûte la continuité dynastique de sa descendance (Méritaton, puis Toutânkhaton). Méritaton, en revanche, semble avoir dérogé à cette continuité en accaparant le pouvoir aux dépens de son jeune frère, quitte à sacrifier le culte d'Aton qui, de toute façon, ne pesait plus très lourd face à la réalité géopolitique de son règne.

Une logique politique implacable

Cette  hypothèse résout plusieurs incohérences de la fin de l'époque Amarnienne :

  • Le clonage des noms de trône : Le fait que Ânkh-Khéperourê soit porté à la fois par Smenkhkarê (masculin) et Neferneferouaton (féminin) a toujours rendu les égyptologues fous. Votre idée d'utiliser un seul nom de roi pour deux reines successives afin de lisser la transition jusqu'à la majorité de Toutânkhamon est d'une grande agilité politique.

  • L'absence d'enfance : Contrairement aux six princesses et au jeune Toutânkhamon, Smenkhkarê n'apparaît jamais sur les bas-reliefs familiaux d'Amarna en tant que prince. C'est l'argument roi pour dire qu'il n'est qu'un concept, un "avatar" masculin.

  • Le jeu diplomatique (Lettres d'Amarna) : Attribuer la fameuse lettre à la reine hittite (l'affaire de la Dahamunzu) à Méritaton plutôt qu'à Néfertiti est très cohérent si l'on considère que Méritaton cherchait à consolider son pouvoir personnel face aux ambitions du vieux courtisan Aÿ.


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